La place des animaux à Paris

L'Ours au Louvre © Michel Fraile / Galerie W
L’Ours au Louvre © Michel Fraile / Galerie W

Très sensible à la cause animale et à la relation qui peut se créer entre une personne et son animal, il m’a toujours paru évident qu’il ne peut y avoir de ville durable qui n’intègre pas les animaux à la vie de la cité.

Qu’ils soient sauvages, et méritent d’être respectés et protégés, ou qu’ils soient domestiques, la place des animaux en ville est une question qui mérite toute notre attention.

Pour beaucoup de parisiennes et de parisiens, leur chien est non seulement un animal de compagnie mais un lien social important.

Je suis favorable :

  • Au développement des espaces canins, et des vrais, pas des lopins sinistres !
  • À permettre l’accès aux chiens dans des parcs et jardins publics à certains horaires, et dans certaines zones délimitées.
  • À préserver la faune animale dans ces parcs et jardins en les fermant la nuit !
  • À interdire les animaux sauvages dans les cirques.
  • À créer une fête des animaux pour valoriser la place des animaux à Paris,
  • À donner des conseils aux propriétaires d’animaux
  • À développer chez les enfants la connaissance du monde animal.
  • À responsabiliser l’entretien d’un animal.
  • À créer une brigade a cheval de la Police Municipale

Parce qu’il Il est important de mieux vivre avec nos animaux à Paris !

La curieuse vison de la pollution de Anne HIDALGO!

© Delphotostock
© Delphotostock

La Maire de Paris, tout au long de cette mandature finissante, n’a cessé d’imposer des mesures, non concertées, ni avec les Parisiens ni avec nos proches voisins, saisissantes de dogmatisme et d’absence de vision, mais toujours auréolées de vertuosité écologique pour la lutte contre la pollution. Le bilan n’est pas bon, la pollution a été déplacée mais pas diminuée, et pire elle s’est plutôt aggravée vers les lieux d’habitations, donc plus impactante sur la santé de la Population.

Par ailleurs, les fermetures d’artères majeures ou leur rétrécissement sans alternative structurante, n’ont pas fait baisser leur fréquentation par un phénomène d’évaporation, mais, ont au contraire amplifié la saturation de certains axes parisiens et développer la circulation des 2 roues motorisées.

Hors ces engins sont très polluants, très encombrants sur les trottoirs et très émetteurs de bruit.

Leurs adeptes évidemment, vous expliquent qu’ils n’ont pas d’autre choix pour circuler dans Paris et stationner.

Ils vous disent aussi qu’il faudrait les remercier parce qu’ils apportent de la fluidité a la circulation.

Soyons objectifs, Leur nombre a augmenté quand la chasse à la voiture a commencé, ce sont grosso modo les mêmes qui sont passés de 4 à 2 roues.

Ils ont trouvé tout à fait normal de ne pas payer d’amendes ni de stationnement des années durant.

Aujourd’hui, ils peuvent être soumis à l’amende, mais ne paient pas de stationnement.

Ils sont pourtant 100 000 à entrer dans Paris chaque jour, et contribuent très largement à la pollution atmosphérique en émettant jusqu’à 11 fois plus de monoxyde de carbone et 3 fois plus d’oxydes d’azote que des voitures à essence.

Ils sont aussi responsables d’une grave augmentation du bruit à Paris.

La Pollution sonore est un enjeu non seulement de qualité de vie mais de Santé publique majeur, qui se mesure en année de vie en bonne santé, jusqu’à 10 de moins à Paris, selon les experts qui prennent très au sérieux cette nouvelle forme de Pollution.

Non, il n’est pas question de jeter l’opprobre sur quiconque, mais de se poser les bonnes questions.

Pourquoi la pollution d’un engin motorisé serait-elle mieux acceptée qu’une autre ?

Pourquoi serait-elle-même encouragée, par des mesures incitatives, en leur accordant une occupation gratuite de l’espace public ?

La Mairie de Paris serait-elle tétanisée par la peur de contrarier les motards en colère ?

Son auréole écologique s’éteint subitement, elle ne clignote plus, pourquoi ?

Y aurait-il 2 pollutions ?

Pense-t-elle que les scootéristes et les motards ne sont pas aptes à comprendre qu’un stationnement à tarif très réduit ne serait que justice et égalité devant l’impôt et les charges publiques ?

Pense-t-elle qu’ils n’ont aucune conscience écologique ?

Pour qui les prend-elle finalement ?

La Lutte contre la Pollution liée à la circulation procède d’une vision qui dépasse le périphérique, et qui dépasse aussi la catégorie d’engins motorisés.

Elle doit s’intégrer dans une Politique générale qui repense les transports en commun, les circulations douces, la distribution des marchandises, le stationnement relais, bref une vision LARGE et OBJECTIVE.